Publication

Le Dragon bleu

Fred Jourdain / Ex Machina

Le dragon bleu est une bande dessinée adaptée de la célèbre pièce de théâtre éponyme de Robert Lepage. En se basant sur les textes de Marie Michaud et de monsieur Lepage, Fred Jourdain a livré une œuvre hors normes, largement influencée par son amour de l'illustration grand format.

 

En effet, en alternant la bande dessinée classique et les double-pages contemplatives, il a su surprendre le public et la critique, même si l'oeuvre originale était largement connue.

 

Son travail lui a d'ailleurs valu plusieurs marques de reconnaissance, dont le prix Bédéis Causa 2012 - Réal-Fillion, remis au meilleur premier album.


Résumé

Pierre Lamontagne, un Québécois exilé en Chine, tient une galerie d’art à Shanghai où vient le rejoindre Claire Forêt, publiciste montréalaise de passage en Chine pour conclure une démarche d’adoption.

 

Celle qui, dans une autre vie, a fréquenté Pierre à l’École des beaux-arts jette un regard bien occidental sur l’existence qu’il mène. Après les retrouvailles et les confrontations, ce passé commun leur permet d’ouvrir une porte inattendue sur l’avenir. Survient Xiao Ling, une artiste chinoise qui expose ses oeuvres à la galerie de Pierre. La jeune femme, proche de ce dernier renvoie Claire à de lointains espoirs inassouvis.

 

La rencontre de ces trois personnages provoquera des changements définitifs chez chacun.

 

 


Presse

« Le résultat est superbe, parfois même d’une époustouflante beauté. » - David Desjardins, Voir

 

« Cet album est une oeuvre d’art en soi. Nous avons affaire ici à un livre excepionnel, où la rencontre de créateurs hors du commun a donné naissance à un ouvrage fascinant et envoûtant.» - François Cloutier, Lettres québécoises

 

« Un roman graphique bouleversant et d’une rare beauté, à l’image de la pièce mythique de Robert Lepage et Marie Michaud dont il est la fidèle adaptation.» - François Martin, Le libraire

 

«Jourdain did a fabulous job of creating ambiance through colour and establishing pace and mood with double-page metaphorical illustrations without any dialogue. Unlike some graphic novelists who use the same number of panels throughout their work, Jourdain’s layout changed with every page, offering the reader an element of surprise and making The Blue Dragon more art than graphic novel. A stroke of genius.» - The Unexpected twists and Turns

 

« La patte numérique et les coloris de Fred Jourdain réussissent à affranchir cette BD de l’œuvre originale. Un trait fort. » - Réseau des bibliothèques de montréal.


Éditions

Sortie : 13 Avril 2011

Éditeur : Alto

Langue : français

Nombre de pages : 176

Dimensions : 30.7 x 23.1 x 2 cm

Couverture : Rigide

ISBN : 978-2923550-75-6

Nombre d’exemplaires : 3333

Sortie : 5 octobre 2011

Éditeur : House of Anansi

Langue : Anglais

Nombre de pages : 176

Dimensions : 30.2 x 22.9 x 1 cm

Couverture : Souple

ISBN : 978-1-77089-037-4

Sortie : 15 octobre 2012

Éditeur : Alto

Langue : français

Nombre de pages : 184

Dimensions : 30.2 x 22.4 x 1.5 cm

Couverture : souple

ISBN : 978-2896941049

Les Digigraphies du Dragon bleu

 

Une série d’illustrations sous forme d’estampes en série limitée a été tirée à partir de cette publication.

 

Cliquez ici pour voir ces Digigraphies.

Suivant ->

Qu’est-ce qui guide, dans ce cas, la façon dont tu les dessines?

Concernant Frankenstein : le monstre ce n’est pas lui, c’est son maître, celui qui l’a créé. Frankenstein, au fond, c’est une créature aimante. D’ailleurs, cette réalité est bien illustrée dans les films où le monstre est approché par des enfants qui eux le voient comme il est vraiment : un gentil bonhomme un peu nonchalant.

La fleur à laquelle il manque quelques pétales sur mon portrait est une référence à une scène tragique que j’apprécie dans un des classiques où la créature est jouée par Boris Karloff.

C’est la scène où il tue, par accident et par nervosité, une jeune fille en la lançant dans le lac comme une fleur. Pour moi, ça exprime la fragilité et la maladresse du personnage, tout son malheur dans le fait que le monde qui l’entoure est toujours hors de sa portée, il se fane et disparaît au moindre contact. Franky c’est un beau personnage.